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Can you feel ?...

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MessageSujet: Can you feel ?...   Ven 11 Sep - 18:16
Can you feel ?...
Gimli & Legolas



Jamais le prince, durant son millénaire de vie, n’avait autant souffert. Dans tous les sens possible et inimaginable du terme. Autant pour son égo – il n’avait jamais été mis à terre aussi rapidement. Son ego avait été piétiné aussi sûrement qu’il s’était fait attrapé et qu’on s’était acharné sur l’elfe, pris dans les filet, incapable de faire quoi que ce soit que subir les coups, se débattant pour rien, dans le vide, faiblissant et gaspillant son énergie pour rien. Outre son ego, son corps avait plus souffert que jamais. Il avait cru, un moment, qu’il allait rejoindre Mandos. Sur son initiative, afin de ne plus subir cette dégradation de sa personne, cette douleur qui parcourait son corps. Mais il avait été plus fort, son esprit d’acier s’était accroché à ce à quoi il tenait ; son père, qui avait déjà perdu une reine (sa mère), Gabrielle qu’il considérait comme une petite sœur, une petite cousine, Tauriel, évidemment… Gimli, aussi.

Pourtant, vu l’état de son corps, il s’était dit plusieurs fois : autant partir maintenant. Autant rejoindre Nana, les elfes ancestraux qui attendent à Valinor, même si cela signifiait passer par Mandos avant. Son épaule déboîtée était sans doute ce qu’il le faisait le plus souffrir, d’autant plus qu’il ne parvenait absolument plus à se servir de ce bras, sinon pour bouger ses doigts, son poignet, et encore cela le faisait souffrir. On lui avait remis l’épaule, on soupçonnait des fractures, on avait remué un peu son coude, mais de toute évidence, son bras resterait inutilisable pendant un bon cycle lunaire au moins. Un mois sans pouvoir tirer à l’arc. On lui avait complètement bloqué le bras dans un plâtre made in Erebor. C’est-à-dire affreusement solide. Une torture. Mais ce n’était pas tout, si seulement… Il ne parvenait plus à marcher non plus, ni même à tenir debout, ses ligaments de son mollets gauche ayant été coupé. On allait le mettre dans une sorte de fauteuil avec des roues s’il voulait se déplacer, jusqu’à ce qu’il guérisse. Il se sentait tellement diminué. Oh, sur toute sa vie elfique, cela n’allait rien représenter de plus que le temps d’un souffle, que l’écoulement d’une larme ; un instant éphémère dans une vie éternelle. Mais pour le moment présent, il trouvait cela réellement trop long…

Pauvre petit elfe n’étant plus capable de rien par lui-même. Même parler, les premiers temps, avait été une torture. Sa lèvre avait été ouverte, il avait eu le goût du sang dans la bouche – de son sang – et le liquide rouge avait imprégné sa chemise. Le sang noble du prince elfique avait coulé, et sa lèvre ouverte avait été une torture avant qu’elle ne se referme. Heureusement que les elfes guérissait plus vite que la moyenne ; et malgré tout il souffrait encore, et son corps était parsemé d’hématomes qui commençait lentement à disparaître plus ou moins.

L’elfe n’avait pas été transporté à l’infirmerie, mais dans sa chambre. Il était trop grand pour les lits, trop… Elfique. On s’était bien occupé de lui, il n’avait pas à se plaindre de ça. Mais personne ne restait longtemps auprès de lui, et, loin de sa forêt et incapable d’y retourner, Legolas se trouvait mélancolique et seul. Comme il aimerait être à nouveau petit elfe et réclamer son Ada. Il patientait, on lui apporterait à manger, sans doute, et de l’eau. On viendrait vérifier ses blessures. Quoi d’autre ?

L’elfe fixait le plafond. Qu’est-ce qu’il lui avait pris de partir comme ça pour Erebor ? D’abandonner sa forêt, son père revenant de voyage, ses fonctions de prince. Pour quoi ? Se jeter dans une bataille qui n’était pas la sienne, dans laquelle il n’avait pas sa place, suivre un nain un peu trop roux et qu’il appréciait un peu trop ? D’ailleurs, où était-il, ce nain ? Gimli était chez lui, auprès des siens. Au royaume des nains, les elfes ne sont pas rois. Pas même prince. A peine hôte. Thranduil serait dans une telle colère s’il voyait l’état de son fils. Mais pourquoi était-il seul ? La dernière souffrance était celle du cœur. Il ne saurait dire exactement si cela faisait deux heures, deux jours ou deux semaines qu’il attendait ici. S’il sombrait parfois dans un étrange sommeil elfique où s’il restait éveillé, immobile, incapable de bouger. Il penchait plus pour les deux jours, vu qu’on était déjà venu le nourrir, vérifier son bandage au mollet, son plâtre (en pierre, il en était certain)…

Mais Gimli ? Ou était-il ? Il n’y avait que lui, soudainement, qu’il voulait voir. Qu’il attendait. Et il se maudissait intérieurement. Pourquoi cela devait tomber sur lui, pourquoi, comme un elfe – un prince elfe – pouvait désirer avec autant d’ardeur la présence d’un nain, et souffrir à l’idée qu’il ne se souciât pas de lui ? La tristesse qui transperçait son cœur quand son esprit s’attardait trop sur ces pensées ne pouvait pas le tromper – il éprouvait des sentiments qui dépassaient le stade de la simple amitié, qu’il avait refoulé depuis trop longtemps maintenant. Il ferma ses yeux, laissant une larme couler le long de son visage pâle. Maudits Valars, pourquoi lui infliger cela à lui ?...





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MessageSujet: Re: Can you feel ?...   Dim 8 Mai - 11:29

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Gimli & Legolas


Il avait eu peur. Lui, il un fier guerrier, un nain de race noble, lui respecté par ses pairs malgré son jeune âge, avait eu peur. Pas pour lui. Pas pour sa famille. Pas pour son royaume. Non. Il avait eu peur pour … pour un maudit elfe, race dégoûtante que son père lui avait appris à mépriser. Pour un maudit elfe, race fabuleusement hautaine (pour la plupart d'entre eux), qu'il avait appris à apprécier par lui-même, durant son dernier voyage – notamment l'un d'entre eux, il est vrai. Il avait eu peur. Lui. Gimli Gloïnson, avait eu peur, et cette idée était inacceptable. Car il l'avait senti : il avait frémit, son coeur pétrifié par la vision grotesque et monstrueuse d'un corps bien connu qu'il avait été amené à apprécié, a aimer, comme un ami. Legolas Greenleaf était tombé devant ses yeux, aussi fragile qu'une feuille mourant en automne, à la différence que cette feuille là était encore jeune, belle, scitillante … Et couverte de sang – le sien.
Rouge. Il avait vu rouge. Par dessus la peur, ses mains devenant boueuses de neiges et de sang mêlés avaient plus fermement serrées ses armes. Il avait vu rouge. La liqueur de vie coulant dans ses veines s'étaient mises à bouillir tel le feu qui se réveille, craquant, emportant tout sur son passage – jamais il ne s'était senti aussi vivant. Jamais il ne s'était senti aussi effrayé, confus, et par dessus tout … en colère. Oh quel mot trop faible ! La rage l'avait consumé, littéralement.
Lui même avait été blessé durant la bataille. On l'avait transporté à l'infirmerie, il est vrai, mais de force : car il s'était débattu, voyant le corps tant chéri emporté au loin. Il avait hurlé son nom avec une force effroyable, il avait voulu serrer sa main, il avait voulu le venger – comme l'on venge un frère, comme l'on venge un amant.
Confusion des sens, il se haïssait désormais pour cela – pire, il détestait l'elfe pour le mettre dans une telle position inconfortable. Car les siens ne comprenaient pas. Gimli guériraient rapidement, bien que boitant un peu et grognant si on le saluait à la manière des mains – les bourrades viriles et amicales, il allait les éviter un moment- : il n'avait pas tant souffert, lui. Le souvenir de la bataille encore frais, il se revoyait lutter contre marée montante, sans cesse rabrouée, sans cesse ramenée au rivage. Il avait vu les siens se faire massacrer une fois de plus, mais il n'avait pu aller leur porter secours car … Car son ami était à terre. Son ami elfe, en proie à ces vils êtres qui n'avaient rien d'humains à part, peut-être leur physique. Il avait entendu l'elfe gémir de douleur, crier, il l'avait vu se faire battre, et il n'avait rien pu faire.

Depuis quand est-ce que les amis comptaient avant les frères ?

Il soupira. Dix minutes. Cela faisait dix fichues minutes qu'il était là, planté comme un con – il n'y avait pas d'autres mots – devant cette satanée porte, à attendre un fichu miracle … ou un signe pour lui dire de repartir en courant, dans l'autre sens. Car depuis que Legolas avait été emmené dans sa chambre, il n'avait pas revu l'elfe. Honte, colère, désespoir, confusion, peur. Des sentiments peu nobles qui le torturaient, et il  ne voulait pas que son ami le voit ainsi. Il ne voulait pas paraître pitoyable – son ego était peut-être la seule chose qui lui restait de quasiment intacte à l'heure actuelle, tandis que son coeur battait furieusement dans sa poitrine comme lorsqu'il croisait de jolies naines à une époque révolue. Pourquoi ? Pourquoi s'acharner ainsi ? Il poussa un soupire profond, avant de finalement se décider.
Il ne rebrousserait pas chemin. Pas aujourd'hui. Ni demain. Plus jamais. Il ne fuirait, même par honte. Car un nain digne de ce nom n'était pas lâche. Un nain digne de ce nom continuerait de se battre jusqu'à crever : plutôt se couper la barbe plutôt que d'abandonner.
Gimli le nain inspira à fond et, doucement, lentement, toqua à la porte de la chambre avant de l'ouvrir de sa main valide – l'autre étant cachée dans son dos, le son de son coeur comme seule réponse. Il redoutait la vision qui allait s'en suivre. Un Legolas plâtré de la tête au pied, un Legolas en souffrance, pire que tout : un Legolas mélancolique. Allait-il vouloir repartir chez lui ? Evidemment. Peut-être même qu'il allait refuser de le voir, après tout, Gimli n'avait pas pu l'aider comme il s'était promis de le faire – à nouveau la peur et l'amertume s'invitait à la fête. C'est assez, cria t-il intérieurement.
Gimli le nain inspira à fond. Ouvrit la porte avec précaution, comme si un dragon furieux se trouvait derrière, avant d'entrer et fixer le résident magnifique bien que sacrément amoché qui lui faisait face, royalement. Ses yeux accrochèrent les siens et, si ce tourbillon d'émotions se renforça, ce n'est plus eux qui dominèrent son être fort et haut d'un mètre trente-cinq.

« Legolas ... »

Un murmure un peu rauque, il ravalement de salive. Il s’approcha de son ami en boitillant quelque peu, troublé, refermant la porte de sa main valide, avant de finalement rabattre ce qu'il cachait devant lui. Un mince sourire, bien que honteux, trouva la force de passer, éclairant son visage, étirant sa barbe.

« Je suis désolé. »

Dans sa main, une petite fleur hivernale qu'il avait arraché aux flans de la montagne avec mille et une précaution. Dans ses yeux, l'espoir dansant d'un coeur au bord de l'explosion, et plus que tout une supplique muette : ne part pas. Je t'en prie. Reste encore ici quelque temps … Pour moi.



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MessageSujet: Re: Can you feel ?...   Sam 20 Aoû - 15:17
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Gimli & Legolas


Fermer les yeux. Inspirer, doucement. Se concentrer. Oublier. Laisser son esprit s’échapper sur les ailes du vent tandis que le temps défilait, sans lui. Cela était vain, impossible, ici. Quel doux son pouvait-il trouver dans cette prison de pierres ? L’écho lointain des coups portés contre la pierre aurait pu avoir quelque chose d’harmonieux, s’il s’était trouvé dans de bonnes dispositions. Ce qui n’était malheureusement pas vraiment le cas. Le bruissement des feuilles, le sifflement du vent, le chant des oiseaux, de bourdonnement des insectes, la douce chaleur du soleil, le clapotis des gouttes de pluie s’écrasant fébrilement contre la douce nature l’attendant avec impatience… Dans ce brouhaha harmonieux, ce chaos organisé, il était aisé pour l’elfe de laisser son esprit s’échapper de son corps et se mêler à la vie extérieure, pour quelques heures qui lui paraîtrait quelques secondes. Mais ici, enfermé sous la Montagne, il n’y parvenait pas. Lorsque ce que n’était pas le pas lourd des nains ou leurs grognements qui, parfois, l’agaçaient, c’était sa propre souffrance qui le ramenait à la réalité des choses. La douleur, trop présente, trop pressante, l’empêchait de s’élever. L’Elfe n’en avait pas l’habitude, et ne tenait pas à s’y habituer non plus.

La souffrance avait un caractère bien trop mortelle pour le petit prince hautain et cocouné qu’il avait été. Elevé avec la sensation que, insaisissable comme le vent, rien ne pouvait le toucher sérieusement. Il s’était presque senti invincible, jusqu’alors. La confiance qu’il avait en ses capacités et en son « invincibilité » s’était craquelée comme une peau trop sèche sous un soleil trop fort. Il voulait s’échapper, mais il n’en avait pas l’opportunité. Toute son attention était portée tant sur les points douloureux de son corps que sur son environnement, et cela le fatiguait plus que d’habitude. Son humeur qui n’était pas au beau fixe ne devait pas aider non plus. Il l’avait bien entendu, quelques minutes plus tôt, le Nain (ou le Hobbit ?) qui s’était avancé jusque devant sa porte et qui – à moins que son esprit ne se soit un peu trop attardé sur sa personne – n’était pas reparti. Qui était-ce ? S’il était là pour observer et se moquer de l’Elfe immobilisé, il pouvait tout aussi bien partir. Legolas n’avait pas la capacité de tuer quelqu’un d’un regard bien senti, mais il aurait aimé le pouvoir. Il se sentait déjà bien assez diminué, bien assez ridiculisé pour souffrir d’autres affronts.

Mais s’il s’agissait de Gimli… Le coin de ses lèvres se tordit en un très léger sourire. S’il s’agissait de Gimli, pourquoi n’entrait-il donc pas ? Se retrouver au cœur de la Montagne, auprès des siens, le faisait-il tant hésiter ? Etait-il si influençable que quelques heures et quelques « frères » suffisaient à effacer toute une amitié qui avait réussi, malgré les apparences à se tisser entre un Elfe et un Nain ? L’ombre de son sourire fana quelque peu. Et pourquoi diable cela serait-ce Gimli alors qu’il n’en avait toujours pas eu de nouvelles ? Il se faisait des idées, vraiment. Il devait empêcher ce cœur impassible de battre trop fort, trop vite dans sa poitrine endolorie. Comme lorsqu’il avait peur, comme lorsqu’il avait cru perdre des proches, quoi que la chaleur qui se dégageait parfois de l’accélération de son palpitant soit plutôt agréable. Lorsque son ventre et ses boyaux ne semblaient pas s’amuser à faire des nœuds. Des coups portés contre le bois le sortir de ses réflexions. On se décidait enfin à lui rendre visite. Restait à savoir s’il s’agissait de sa « nourrice » qui venait vérifier ses blessures et le nourrir (mais celui ou celle qui s’occupait de cela ne serait sans doute pas resté planté devant la porte tant de temps), ou…

C’était bien Gimli.  A croire que ses prières informulées et involontaires avaient été entendues par les Valars. Son regard, cependant, se durcit. Quelque part, il semblait à l’Elfe qu’il en voulait au Nain. Hormis le petit Hobbit qui avait accompagné le roi sous la Montagne à la chasse au Dragon, et Gabrielle, il n’avait pas vraiment d’appuie ici. Si, maître de ses capacités et en pleine forme, cela ne le dérangeait pas outre mesure, il se sentait comme un animal en cage dans son état. Il ne manquerait plus qu’on demande une rançon à son père, dissimulant cela sous le prix qu’auraient coûté Legolas à s’être fait battre de la sorte. Non, bien sûr que non. En entendant son prénom, il ferma les yeux et un léger soupire outrepassa ses lèvres, avant qu’il ne réponde d’un ton adoucit ;

« Gimli. »

Il rouvrit les yeux, pour les poser d’un air légèrement étonné sur la fleur tendue, sur le mince sourire du Nain, sur l’écho de ses paroles. L’étonnement laissa place à la surprise, puis à l’émerveillement, autant qu’un Elfe puisse être émerveillé. Doucement, son bras valide vint effleurer de ses doigts la paume de son ami, sensation étonnement agréable entre toute, pour attraper la petite fleur qui s’y trouvait.

« Ce n’est rien, vous deviez être occupés. » mentit-il doucement, décidant de prendre sur lui et de faire un effort de diplomatie pour ne pas laisser son amertume reprendre le dessus.

Il laissa son regard détailler la fleur, un instant, comme fuyant celui du Nain qu’il avait tant attendu. Pourquoi cela lui semblait-il soudainement si difficile de soutenir son regard sans que son visage ne s’enflamme ? Il ne pouvait néanmoins pas éviter de le regarder trop longtemps. Il ne voulait pas le faire fuir. Legolas finit par tourner, doucement, son visage vers son visiteur. Les sentiments et émotions complexes et inconnues jusqu’alors qu’il ressentait à présent troublait sa sérénité, mais il espérait que cela ne transparaisse pas trop dans son regard. Il n’était cependant pas certain de réussir à se maîtriser.

« Rien de grave ?... » finit-il par demander doucement.

Il avait bien remarqué le léger boitillement du Nain, et cela l’inquiétait un peu, quoi qu’il ne semblait pas trop amoché ou trop touché. Sa barbe et ses cheveux roux étaient en ordre, magnifiquement bien entretenu – l’elfe eu soudainement honte de sa propre chevelure qui devait être dans un bien piteux état. Et si sa question est restée vague… C’est qu’il n’avait osé la rendre trop personnelle. Néanmoins, il espérait fort que Gimli la prendrait pour lui plus que pour Erebor toute entière.



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