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Don't let me go [Cuthalion]

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MessageSujet: Don't let me go [Cuthalion]   Mer 16 Sep - 20:54

Cuthalion & Furie
Don't let me go

Les braseros flambaient insolemment dans le palais de la reine sanglante. Les serviteurs se pressaient de tous les côtés, véritable ruche dont la souveraine ne daignait pas apparaître. Depuis son retour de Chelkar, Furie s’était muée dans un silence inquiétant et lourd de sens. Tous savaient ce que cela signifiait et tous se désolaient de l’absence du prince consort. En effet Dagueus était le seul capable de calmer une fièvre de sang, mais il s’était éclipsé peu après le retour au royaume pour l’un de ses fréquents vagabondages. La reine n’avait rien dit, rien fait, déjà absente -du moins mentalement- et incapable d’empêcher l’inévitable d’arriver. Elle s’était retranchée dans ses appartements, interdisant à quiconque de la déranger. Elle sentait la douleur roder, la folie ramper aux limites de son esprit brisé par le chagrin et les années. Chaque prélude aux fièvres se déroulait selon un rituel immuable. Un calme que rien -en apparence- n’aurait pu troubler, un détachement tout elfique, bien loin de son habituelle joie presque enfantine qu’elle revêtait en guise de masque pour mieux tromper ses ennemis. Elle ne pouvait plus prétendre à l’amusement macabre ou bon enfant qu’elle appréciait tout particulièrement pour se distraire. Rien ne parvenait à occuper son esprit, à le détourner de l’inquiétude qu’elle ressentait quant à la tempête qui se préparait.

Blottie sur les coussins qui jonchaient sa couche, enveloppée dans une robe d’un noir profond, si loin de ses habituelles tenues immaculées brodées d’or et d’argent, Furie frissonnait. De crainte sans aucun doute, de résignation évidemment. Personne n’avait réussi à empêcher ces fièvres de la posséder toute entière et ceux qui s’y étaient risqués avaient perdu la vie. Seuls deux êtres parvenaient à la contenir quand elle était dans ces états, mais ni Ried, ni Dagueus n’étaient là. Seule et abandonnée, l’aïeule brisée murmurait des prières aux Valars qui demeuraient sans réponse, les suppliant de la délivrer de son tourment. Vaines suppliques aux dieux qui faisaient la sourde oreille et ignoraient sa douleur alors que pendant des siècles, elle avait oeuvré pour garder ce royaume à l’abri de l’influence de Sauron. Tous la voyaient comme une reine capricieuse et cruelle et ils avaient raison en un sens. Il ne subsistait rien de l’innocente Enetari si ce n’était la douleur. Furie avait appris l’amertume et la rigueur du monde extérieur, elle n’avait plus aucune illusion quant à son avenir en ces terres ou ailleurs. S’il lui était permis d’avoir de brèves accalmies, le résultat était à chaque fois le même : elle replongeait dans ses pires souvenirs et son être tout entier ne s’en relevait que davantage brisé.

Se redressant lentement, la vieille sylphide déplia sa carcasse avec lassitude alors que son regard parcourait l’horizon déjà assombri par la nuit. A peine se remémora-t-elle sa conversation avec Caranthel et ses conseillers qui datait de seulement quelques heures. Elle avait pris ses précautions car elle le savait : elle devait partir pour qu’aucun de ses gens ne soient blessés. Il n’y avait aucun moyen de contenir cette fièvre de sang, aussi devait-elle se rendre dans un endroit où elle ne pourrait blesser personne. Il avait été décidé lors de cette brève entrevue que si quelque chose devait lui arriver, son royaume tout entier reviendrait à Nénu qui régnait déjà sur l’île des femmes en son nom. Caranthel l’épaulerait tant qu’il le faudrait, elle y avait veillé. Seule une femme pouvait régner en Nen-Umbar, elle en avait décidé ainsi et savait qu’un coeur pur et fort comme celui de son amie ne pouvait être que celui d’une grande reine. S’enveloppant dans une lourde cape, attrapant son épée et sa dague, Furie disparu de ses appartements. Passant par l’un des tunnels dont peu connaissaient l’existence, tirant doucement sa monture par les rênes -un splendide étalon d’un noir de jais- elle arriva bientôt à l’air libre et éperonna son cheval sans plus attendre. Combien de temps l’animal galopa ? Elle n’aurait pu le dire, à peine quelques heures car la lune était encore haute quand elle atteignit son refuge. Une caverne dissimulée dans le flanc d’une montagne désertique. Personne ne venait jamais ici. Il n’y avait rien à manger, rien à exploiter et l’endroit était inhospitalier.

Et qui aurait bravé les légendes effrayantes qui courraient sur les démons hantant les lieux ? C’était pourtant ici qu’elle avait rencontré ce roi d’Harad qu’elle avait fini par épouser, après avoir erré pendant des siècles, plus animale qu’elfe, ne parlant pas, se contentant de hurler lorsque la fièvre la tourmentait. S’allongeant sur la pierre glacée de la caverne, elle ferma les yeux alors que le sang envahissait déjà sa vision. Des larmes écarlates roulèrent sur ses joues alors qu’elle laissait tomber toutes ses barrières et ouvrait les bras à la douleur. Son corps se tordit alors que des hurlements inarticulés s’échappèrent de sa poitrine et qu’elle revoyait tomber son frère, sa moitié d’âme. Longtemps elle hurla jusqu’à ce que sa voix ne soit plus qu’un murmure plaintif, longtemps elle pleura jusqu’à ce que ses yeux maculés d’écarlate soient secs. Son esprit s’étiola en une ultime pensée pour celui qu’elle pleurait et elle sombra dans une profonde, sombre et réconfortante inconscience.

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MessageSujet: Re: Don't let me go [Cuthalion]   Dim 8 Mai - 16:08

Don't let me go
Furie & Cuthalion

Will you still love me when I got nothing but my aching soul?

Le silence, doux silence. Après la fête grandiose de Chelkar organisée par cette petite traînée d'Inera, tout paraissait terne, sombre, sans vie aux yeux de l'elfe millénaire. Tout ? Non, bien sûr. Énième mensonge, rire froid dénué d'âme. Elle avait été parfaite, comme toujours. Dans sa robe moulant son corps, corps qu'il avait tant désiré et serré tant de fois contre lui, ce corps qui appelait le sien désespéramment, clamant son manque – son manque d'elle. Enetari … Ce nom gravé dans les veines, son visage qu'il ne cessait de rêver nuit et jour. Enetari. Il devenait fou. Son discours final, brillant, l'avait fait sourire – un sourire cruel, un sourire tendre, un sourire lumineux pour elle, qu'il dédiait habituellement à la nuit, aux étoiles. Le souvenir mélancolique d'une vie passée, alors que ses lèvres frôlaient sa nuque en murmurant des mots d'amour suaves.

Silence, doux silence. Il était resté jusqu'à la fin et encore après, juste pour admirer sa reine, pour mettre en place son plan finement ciselé. Cela serait amusant, sans aucun doute, surtout lorsque l'organisatrice comprendrait qu'il lui avait joué un tour à sa façon. Oh, oui. Inera allait payer. Inera allait mourir, Inera allait souffrir, et cela le réjouissait plus que de raisons. Mais pas maintenant, non. Pas de suite, pas encore. Il devait encore garder le suspense, elle avait encore son utilité dans ses projets … mais plus pour longtemps, et bientôt sa tête serait offerte sur un magnifique plateau d'argent à celle qu'il aime, tandis que le corps délicieux de l'envoyée de Sauron se retrouverait brisé, empalé, déchiqueté par ses bons soins et offert à son maître.

Silence. Cuthalion inspire, doucement. Il a suivit Furie depuis lors, tel son ombre, sans se faire repérer – jamais -, utilisant espions lorsque nécessaires, espions lui ayant confié qu'elle était sortie de son palais pour une galopade nocturne.  Enfin ! Un sourire timide sur les lèvres, les poings serrés, il avait jusque là attendu le bon moment pour apparaître. Il a tant rêver de ce jour ! De ce jour où, enfin, elle lui apparaîtrait seule, fragile, brisée ! Ce jour où elle aurait besoin de lui et où il l'attacherait si solidement qu'elle ne pourrait plus s'échapper ! Il l'avait pris en chasse, sans se presser néanmoins, car il connaissait d'ors et déjà son repère. Depuis quand d'ailleurs ? Oh, peu de temps à dire vrai. Il l'avait découvert presque par hasard, tandis que lui-même cherchait un endroit où se cacher. Jamais, à l'époque, il n'aurait pensé que c'est là où son aimée se cachait. Lorsqu'il arriva sur les lieux, ses cris inhumains montaient déjà dans le ciel, déchirant la nuit de part en part, fendant les étoiles d'un geste. Il reste là, dehors, à écouter chaque plainte sans jamais entrer dans le sanctuaire, yeux fermés, à se remémorer le funeste jour. Comme elle, il revit son frère d'arme mourir au combat,  à la différence que jamais il ne pleura, non. Poings fermés, muscles tendus, il se contenta d'imaginer la mort se répandre, encore et encore sur ses ennemis ; la folie gravée dans son coeur battant et les cris de sa bien aimée comme seul fond sonore.

Silence, tendre jour. La nuit s'achève à présent, avec les sanglots rauques de la belle et les pulsions meurtrières. Les lueurs du soleil chantent leur retour, mais avant que le char n'arrive fièrement pour réchauffer la terre, il se détourne pour entrer dans la caverne. Droit, silencieux, il contemple le corps allongé sur la froide pierre un moment avant de s'approcher. Sur la pointe des pieds, il vient à sa rencontre, n'osant y croire tant elle est belle. Belle. Epuisée. Inconsciente. A lui.
Depuis combien de temps la désire t-il ? Depuis combien de temps souhaite t-il la tuer ?

Tendrement, comme un rêve, il prend son corps qu'il berce contre le sien. Il la serre doucement, comme de peur de la briser, avant de se redresser et rebrousser chemin, la portant dans la lumière naissante, inondant leur corps sveltes dans l'aube dorée. Il doit faire vite, à présent. Nul ne sait quand elle se réveillera – pas même lui – et il aimerait avoir rejoint sa tente avant que cela n'arrive. Son campement. A quelques lieues d'ici, guère plus d'une ou deux heures pour autant – il faut tout de même pouvoir y parvenir sans la réveiller. Sans la lâcher des yeux, il prend le chemin de sa rédemption, se faufilant entre les cailloux et buissons, empruntant un sentier inexistant fait de poussière pour rejoindre une oasis cachée aux yeux du monde. Là où personne ne pourra venir les chercher. Et lorsque la belle se réveillera, ce sera dans un lit ouvragé et confortable comme l'un de ceux qu'ils auraient dû partager, entourée de coussins, nourriture et soies colorées.

Enetari, soufflera sa voix rauque, émue, étranglée. Enetari …

Tu es à moi. A moi seul. Et je te tuerais si tu ne me reviens pas.


(c) sweet.lips


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MessageSujet: Re: Don't let me go [Cuthalion]   Jeu 6 Oct - 17:43

Cuthalion & Furie
Don't let me go

La pierre froide et inconfortable. Voilà ce qu’elle aurait dû sentir contre sa joue alors que ses membres perclus de douleur se réveillaient. Mais au lieu d’être transie de froid, la reine ne sentait rien de plus qu’un cocon chaud et confortable qui l’entourait. C’était inhabituel, incongru même, mais très agréable. Oh elle était incapable de bouger, mais cela elle en avait l’habitude. Tout lui apparaissait à travers une brume épaisse et son état d’épuisement après une crise était tel que l’idée même d’esquisser un mouvement ne lui venait pas à l’esprit. Dans cette attitude de semi-inconscience, elle laissait une voix lointaine la bercer de mots elfiques et, parfois, son nom brillait comme une étoile. Enetari. Cela faisait des siècles qu’on ne l’avait pas appelée ainsi. Cela faisait des siècles que l’étoile reine était morte, laissant la place à un monstre sanguinaire et incontrôlable. Pourtant, à chaque fois qu’une crise passait, elle retrouvait un peu de celle qu’elle était avant. La fureur apaisée par le sang -son sang ou celui d’êtres infortunés ayant croisé sa route- la créature millénaire recouvrait alors un peu de ses souvenirs, un peu de sa douceur perdue. Enetari. Celle qui avait été tant aimée battit faiblement des paupières, incapable pourtant de les soulever complètement pour fixer celui qui l’appelait. Un faible gémissement traversa ses lèvres rosées alors que son âme se tendait désespérément vers la voix qui l’appelait. Elle reconnaissait cette voix, cette âme qu’elle avait tant aimée... qu’elle aimait encore tellement !

Ses yeux s’ouvrirent brusquement et -alors que la stupeur aurait dû la clouer sur place- elle sourit, affaiblie mais lumineuse, tandis qu’une larme translucide se frayait un chemin sur sa joue. Furie aurait été horrifiée et aurait bondit à la gorge de son geôlier. Mais la colère avait été apaisée par le sang et dormait à présent, lovée dans le corps de l’elfe, attendant de reprendre des forces. Enetari au contraire n’avait pas la moindre crainte. Des regrets, de la tristesse oui. Mais un amour sans borne la remplissait quand l’ire n’obscurcissait pas sa vision. « Cuthalion ? » Sa voix était hésitante. Depuis combien de temps ne s’étaient-ils pas vus ? Des siècles, des millénaires ? Furie l’avait chassé sans relâche, traqué sans succès, il lui échappait toujours alors qu’elle rêvait de se baigner dans son sang. Et pourtant il était là, l’entourant de ses bras... et elle se sentait bien. A sa place. Elle aurait dû le repousser, ce qu’il avait fait... La réalité la heurta brusquement. Furie l’avait fait également. Tuer sans raison. Se complaire dans la violence et le meurtre. Elle ne valait pas mieux que lui. Peut-être même ne le méritait-elle pas. Cette constatation lui fit écarquiller les yeux et elle s’accrocha faiblement mais fermement à l’elfe, cherchant son regard du sien, paniquée. Allait-il l’abandonner ? Ils l’abandonnaient tous. Son mari s’était éloigné d’elle et elle l’avait conduit à la mort pour régner à sa place. Ses princes consorts succombaient les uns après les autres, trahison cruelle pour celle qui les avait menés au sommet. Même son bien-aimé Ried s’était détourné d’elle. « Cuthalion... » Lui ne l’abandonnait pas, jamais. Il était là en permanence, lui rappelant son existence, rendant Furie folle de rage, consolant Enetari par sa seule existence car lui se souvenait d’elle. L’aimait-il encore ? Malgré ce qu’elle avait fait ? Malgré ce qu’elle était devenue ? Un cri de désespoir lui échappa alors qu’elle lui criait de ne pas l’abandonner. Il ne pouvait pas l’abandonner. Pas après Calimethar. Il n’avait pas le droit.

****

Sa robe d’un noir d’encre flottait autour d’elle comme un sombre présage alors qu’elle marchait d’un pas vif en direction des cachots. Une tâche d’un rouge profond maculait sa joue et son regard acéré laissait transparaître une impatience peu coutumière. La journée avait été chargée et tout son être était pourtant tourné vers ce moment, malgré les évènements sanglants qui avaient rythmé la course du soleil. De grands jeux avaient été organisés et cela n’avait surpris personne. En revanche, la présence même de Furie dans l’arène avait stupéfait le public, plus encore lorsqu’elle avait affronté Dagueus. Le prince consort était tombé en disgrâce et avait été accusé de haute trahison envers la couronne... ce qui n’était pas tout à fait faux. En s’amourachant d’une louve, en la préférant à sa reine et en ne renonçant pas de lui-même au pouvoir il s’était condamné. Elle lui avait cependant offert l’occasion de s’en sortir, magnanime qu’elle était... en lui proposant un combat à mort. Il n’avait aucune chance contre elle. Elle avait éventré la bête sans sourciller et avait brandi la tête du changepeau tigre avec un cri de victoire. Oh certes elle avait écopé de menues blessures, mais rien qui ne pouvait guérir rapidement. L’arène, survoltée, avait acclamé sa reine et avec un sourire aux lèvres, Furie avait rejoint sa couche brodée d’or et levé son verre de vin avant de le porter à ses lèvres. Une peau de tigre reposait désormais au pied de son trône.

Elle se hâtait maintenant de rejoindre les entrailles de son palais et s’arrêta devant une cellule. Un battement de cils plus tard, elle en avait poussé la porte. « Bonsoir Cuthalion. Tu ne t’es pas trop ennuyé j’espère ? » Un sourire cruel ornait les lèvres de Furie et pourtant, au plus profond d’elle, Enetari frétillait littéralement d’impatience et la suppliait d’ôter les chaines qui meurtrissait les poignets de son âme soeur. Cette petite idiote était tellement amoureuse, tellement pitoyable ! Elle ne s’était pas remise du sort cruel que Furie avait réservé à son amant. L’irritable créature avait profité de l’inattention de l’elfe pour s’enfuir de l’oasis où il l’avait ramenée... sans oublier au passage de l’assommer et de l’attacher solidement pour le ramener avec elle. D’ailleurs pourquoi ne s’était-elle pas débarrassée d’un tel gêneur ? Ah oui... Enetari... Enetari n’aurait pas supporté de le voir mourir, encore moins de sa propre main. Faible petite elfe... Sa main glissa sur la joue du prisonnier, doucement, amoureusement. Elle n’avait pas le choix. Il lui fallait faire des concessions ou -elle en était certaine- les deux parts de son être s’affronteraient jusqu’à ce qu’elle soit totalement brisée. « J’ai une proposition à te faire Cuthalion. Nous allons te laisser en vie... »

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HRP : omg je suis tellement désolée de ce retard :nif: promis maintenant je suis installée et je serai plus régulière !


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