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I believe in the forest, and in the meadow, and in the night in which the corn grows | Papy Rohan

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Fondatrice
Royaume : Rohan
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FT. : Graham McTavish
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TALES OF MIDDLE EARTH



MessageSujet: I believe in the forest, and in the meadow, and in the night in which the corn grows | Papy Rohan   Jeu 11 Juin - 13:58
crédit

Salayn


ft. Graham McTavish

Qui êtes-vous ?

▲ Race : Change-peau - Légendaires
       ▲ Alignement : Loyal
       ▲ Emploi : Eleveur de chevaux et de chèvres
       ▲ Royaume : Né au Carrock, s'est établi ce dernier siècle dans ce qui était alors le Rohan et est aujourd'hui le pays de Dun.
       ▲ Âge : Environ 3 millénaires, chiffre exact inconnu
       ▲ Orientation : pas ouvert aux propositions
       ▲ Statut : pas ouvert aux propositions
       ▲ Arme : Aucune, n'a jamais appris à en manier une, s'y refuse
       ▲ Niveau : Expert en rage d'ours.

Salayn est un pacifiste jusqu'au bout des ongles, il croit fermement en la paix et refuse de se battre et de prendre les armes. Il ne croit pas que la violence va résoudre quoi que ce soit et n'a jamais appris à se battre. Il n'élève que très rarement la voix et ne recherche pas le conflit. C'est pour fuir celui-ci qu'il s'est établit il y a près d'un siècle à la campagne, pour vivre dans une retraite tranquille, entouré uniquement par le vent dans les arbres et les cris des animaux ; il apprécie sa tranquillité et son rythme de vie dévoué à la nature et à son environnement. Il aime assister aux levers de soleil, s'occuper de ses bêtes et ne rechigne jamais au travail malgré son amour pour l'herbe qui ondule tel un écho verdoyant de la mer lointaine.

Pacifique n'est pas synonyme de naïf et gentillet, deux termes qui ne conviennent pas du tout à Sal. Il peut se montrer sévère et rigide, voire autoritaire. Il est rare qu'on désobéisse à ses ordres tant il émane de lui une autorité tranquille qui ne laisse pas de possibilité de réplique, et on peut difficilement lui mentir : avec son assurance tranquille et ses yeux qui se rivent à votre âme, il sait déceler les mensonges et considère tout le monde ou presque tel un enfant un peu turbulent. Il n'est pas naïf, mais au contraire prudent et sceptique, se contentant de lever son sourcil à vos répliques en attendant que vous puissiez extrapoler et vous noyer dans votre mensonge ;

La seule chose dont il a peur ? Lui-même. Il ne recule devant rien et ne se laisse absolument pas impressionner. Durant ses longues années d'existence tumultueuses il a eu l'occasion d'endurcir sa nature plutôt sceptique et inébranlable. Il n'est jamais dépassé par les évènements, tel un vieux chêne solide dans la tempête.
Il est terrifié parce qu'il est capable de faire cependant, et c'est l'une des raisons pour lesquelles il s'est ainsi retiré à la campagne et a refusé la voie des armes. En tant que change-peau, il est capable de dommages effrayants, et avant la venue de Bryndis, il passait beaucoup (trop) de temps à observer les callosités de ses paumes, songeant à ce qu'il avait fait et ce qu'il était capable lorsqu'il perd le contrôle de ses nerfs. Si aujourd'hui, on peut le dire calme et pondéré, mesuré dans tout ses gestes, cela n'a pas toujours été le cas : il avait été une époque où ses sourires étaient plus larges, mais ses mouvements d'humeur bien plus forts, et dangereux. Il déteste cette partie de lui-même, et sa volonté de garder son énergie et sa puissance rentrée font de lui une boule de concentration et d'intensité rentrée, parfois sur les nerfs, se mettant beaucoup trop la pression.
Cela ne veut pas pour autant dire qu'il est replié sur lui-même ou cynique, bien au contraire. Il croit profondément au bon du monde et dans les êtres. Il fait confiance assez facilement, du fait qu'il ne peut guère être manipulé ou dupé, et que ses griffes le mettent de toute manière à l'abri des dangers.

Beaucoup peuvent le penser renfermé, et grognon, renfrogné, alors qu'il semble toujours préférer la solitude à la compagnie. Plus sa compagnie est joviale, plus il semble rentrer dans sa tanière, mais la vérité est tout autre et bien souvent ses sourires en coin le trahissent ; Il adore la compagnie, et plus elle est bruyante, joyeuse et caline, plus son caractère ronchon augmente... et sa propre joie. Il la cache plutôt bien sous des grommellements peu amènes, mais elle est tout de même visible dans ses yeux, ses sourires et son aptitude de dorloter tout son petit monde. Sa fille a tendance à le trouver pas assez spontané, mais vu le naturel débordant de celle-ci, ce vieux ronchon ne juge pas que ce soit un véritable défaut. Il préfère au contraire, garder ses émotions sous contrôle, voire sous clef pour éviter tout … problème. S'il apprécie véritablement la joie de vivre de Bryndis et aimerait préserver innocence et naturel chez autrui, il est beaucoup plus précautionneux lorsqu'il s'agit de sa propre personne.

Gentil et bon, il a le cœur sur la main et offre son aide et son amitié à qui la demande. Généreux, il y a toujours à dîner pour un invité, et un lit à l'abri pour les voyageurs perdus. Il est connu pour toujours offrir le gîte et le couvert, plus semblable à un aubergiste ( sauf que ses repas sont copieux et délicieux ) qu'un simple éleveur. Droit jusqu'au bout, jusqu'à l'austérité et la sévérité, il ne tolère pas l'impolitesse et les mauvaises manières. Parfois brut de décoffrage, il va toujours droit au but et ne mâche que rarement ses maux. Malgré sa gentillesse et bonté naturelles, on ne peut pas vraiment le dire galant ou policé, sa franchise pouvant blesser, même si elle est toujours dénuée de mauvaises intentions.
Modeste et humble, il est semblable à la terre où il s'est établit. Proche de la nature, il pourrait passer de jours et de jours à l'observer vivre, à l'écouter ou à la travailler. Il est dénué d'orgueil et sa seule fierté est sa fille et comment il l'a élevé. Son tempérament romantique s'exprime aujourd'hui dans le regard qu'il porte à la nature à laquelle il se voue, préférant les petits bonheurs simples aux grands idéaux, bien que son cœur porte des souvenirs d''une époque plus épique et romantique.  

Salayn aime sa routine et sa petite vie tranquille et s'il accueille les bras ouverts les aventuriers et héros égarés sur les routes, il méprise l'aventure et la guerre. Il est perfectionniste, trop exigeant ; surtout avec lui-même, mais également parfois avec les autres. Stable et solide, il est empli de regrets et les anciens du pays de Dun se souviennent de lui comme un être associable, et triste, qui s'occupait de ses bêtes et de ses terres sans un mot sans sembler se fatiguer ou se lasser. Introverti, s'il apprécie la compagnie il ne va cependant pas au-devant des gens, semblant toujours subir leur compagnie, même s'il s'agit du contraire. Il a une image de bon sauvage, d'ours grognon mais accueillant et sachant écouter et réconforter autrui ... et qui fait des tartes et des tourtes à se damner.

Derrière l'écran

▲ Pseudo : Elorin
       ▲ Age : 23 ans :v:
       ▲ Comment avez vous connu le forum ? : J'ai fondé c'te patelin
       ▲ Des remarques ? :
       ▲ Fréquence de connexion : ....
       ▲ Code secret : steack haché ♥


       


Good things are wild and free
Take long walks in stormy weather or through deep snows in the fields and woods, if you would keep your spirits up. Deal with brute nature. Be cold and hungry and weary. Live in each season as it passes; breathe the air, drink the drink, taste the fruit, and resign yourself to the influence of the earth

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MessageSujet: Re: I believe in the forest, and in the meadow, and in the night in which the corn grows | Papy Rohan   Jeu 11 Juin - 13:58

Que faisiez-vous pendant que les nains reprenaient la Montagne Solitaire et que Smaug piquait sa crise ?

Je m'occupais de mes bêtes et de ma fille dans ma ferme; j'étais très loin de leur trajectoire et de leur quête. En vérité, je n'ai su ce qui s'était passé que par l'entremise de mon frère, Beorn qui leur accordé un refuge et des victuailles.... chose assez étonnante pour être notée et relevée. Mon frère ne dispose pas de mon caractère accueillant, et j'ai eu beau le tancer à ce propos au fil des années, il n'aimait guère les étrangers. S'il a ouvert ses portes et sa confiance aux nains, je me dois de penser leur quête juste et censée, même si la guerre qu'elle a engendré me reste en travers de la gorge.


Durant l'intrigue n°1, où étiez-vous, que faisiez-vous ?

J'annonçais vertement à un paysan du bourg voisin qu'il lui faudrait mieux ne pas chercher des poux à Bryndis, qu'elle lui vole des pommes de terre ou non - l'objectif d'une retraite dans la campagne rohirrim est bien d'être loin des troubles et conflits du monde. Sur les cartes étalées dans les états-major rohirrim et dunlending, les événements m'ont directement concerné cependant : ma petite ferme se situe aujourd'hui dans le domaine dunlending, alors que je m'y étais établi en terre du Rohan. Etrange d'avoir voulu éviter la guerre dans une région si tiraillée, n'est-ce pas ? Quelques jours après la prise de Lond Daer j'ai cependant été porter de la laine et du lait à la ville portuaire, pour la trouver ensevelie sous les cadavres. La guerre et les prétentions militaires me débectent mais j'ai fait plusieurs aller-retour entre ma ferme et la ville pour leur apporter les vivres dont ils avaient besoin. Cette attaque et cette violence me fait serrer les dents, rappelant de vieux souvenirs et anciens instincts et j'aimerais prêcher la paix entre le Rohan et les Dunlendings, mais la violence des Hommes me dépasse.


Longtemps caché à Dol Guldur sous le surnom de Nécromancien, Sauron en a été chassé par le Conseil Blanc et s'éveille maintenant au Mordor : que savez vous de ces changements et évènements ?

Mon neveu était présent, faisant partie de la petite troupe qui a aidé à chasser Sauron de Dol Guldur. Si penser à mon ours de neveu au milieu des orcs et des trolls est une vision de cauchemar, le jeune ours qui jugeait cette guerre juste n'est pas tout à fait mort en moi, et j'approuve silencieusement cette action. Sauron est un mal qui doit être purgé, je suis assez vieux pour savoir les tourments qu'il peut causer. Lorsque j'ai quitté le Carrock, l'aura maléfique de Dol Guldur commençait déjà depuis longtemps à infecter les lieux ; aujourd'hui, Vert-Bois-le-Grand et le Carrock semblent renaître de leurs cendres et j'aime voir la nature reprendre droit et puissance sur cette horreur indicible.


Quels sont vos objectifs pour les prochaines années, vos rêves et plans pour l'avenir ?

La paix, au sens diplomatique comme au sens spirituel. J'ai pour plan de tenter de ramener la paix dans les environs, de développer mon élevage de chèvres, de continuer à accueillir ceux qui passent par ma ferme. J'aime ma vie à la ferme, m'occuper de mes chèvres et de mes chevaux. J'aimerais voir Bryndis s'accomplir et devenir une femme heureuse et pleine de vie, mais je crains ne plus pouvoir la garder éloigner du monde et de la guerre très longtemps. Bientôt son tempérament de feu ne se satisfera plus de la mer verte et du bêlement des chèvres, et j'ai peur de la perdre, de la voir s'éloigner dans le vaste monde. Personnellement, je ne crois pas m'éloigner de mon nouveau domaine, et je vais y mourir, paisiblement. Me réconcilier avec mon frère, revoir mon neveu et accueillir ces ours grognons dans ma ferme au moins un temps me rendrait fou de joie, mais malgré l'amour que je porte à Beorn, nos vues sur le monde sont si éloignées...  


Quelle est votre votre histoire ?

Le "petit" frère de Beorn ( si tant est qu'un ours brun de plusieurs mètres de haut puisse être qualifié de petit. Nous faisons à peu près la même taille, si l'âge ne l'a pas déjà tassé et si mes souvenirs ne l'ont pas grandi dans ma mémoire ). Beorn, chef du clan des Beornides, après notre père. Les change-peau ursidés, censés gouverner et régner sur les change-peaux égarés de par le monde. Aujourd'hui, vous n'avez sans doute qu'à peine entendu parler des Beornides, et plutôt en des termes évoquant les ours ronchons hibernant au fin fond de leur caverne qu'autre chose...
A l'époque de ma naissance, les choses étaient différentes - celles qui ont trait aux change-peaux et aux Béornides comme... quasiment tout. C'était il y plusieurs millénaires. Plus d'elfes. Plus de rapports cordiaux entre les elfes et les nains. Les humains étaient encore tout jeunes et n'avaient encore connu le poids de la guerre - ou du moins des défaites à la guerre.
Je suis né à la fin du deuxième âge, au Carrock, suivant de quelques siècles mon grand frère Beorn. Plus de trois millénaires auparavant, sur un monde qui n'a plus qu'une poignée d'elfes en commun avec l'Arda que connait Bryndis. Un monde en guerre, où le légendaire marchait encore parmi les hautes herbes, avant d'y mourir comme des chiens crevés, tâchant leurs armures étincelantes de leur sang, cadavres signalés dans les hautes herbes carmines par les nuages de mouches au-dessus de la ligne d'horizon.

Je ne voyais pas le monde de la même manière, c'est peut-être là, la grande différence avec ce que j'ai aujourd'hui sous les yeux. Je voyais la lutte pour la survie, l'ours brisant l'homme, le soleil brillant mais cruel. La vie sauvage, ma valeur, mes griffes, le monde que je piétinais sous mes foulées. Mon père, mon frère étaient rudes et sauvages, je l'étais tout autant. J'étais tellement mu par l'esprit de compétition, la férocité à l'époque... Un sang sauvage coulait dans mes veines et demandait d'en répandre toujours plus sur le sol. Ma tranquilité, mon tempérament somme toute égal, étonnant selon les critères de ma race...Cela n'a pas toujours été comme cela. Mon sang-froid a été durement acquis sur une pile de cadavres et des torrents de larmes.

Aujourd'hui je vois la vie et l'espoir dans la nature, je chéris le silence uniquement troublé par le chant des oiseaux, le bruissement des herbes et des êtres qui s'y cachent. J'aime la paix, plus que tout au monde et le cor des armes ne me fait plus trembler, ni de crainte, ni d'exaltation. Mais les choses ont été différentes.
J'aimais me battre, j'aimais marquer les troncs de ma rage à coup de griffes, rugir au monde qu'être un Beornide c'est appartenir en haut du règne animal. J'avais des colères terribles.
J'aimais me battre, j'aimais marquer les troncs de ma rage à coup de griffes, rugir au monde qu'être un Beornide c'est appartenir en haut du règne animal. J'avais des colères terribles. Les légendes ont murmurées celles de Beorn, les miennes n'étaient guère plus reluisantes, pire peut-être. Je ne sais plus aujourd'hui si elles étaient véritablement pire que celles de mon grand frère, ou si ma mémoire les diabolise pour m'écarter à jamais de ce chemin, de mon naturel sanguin et passionné.

Les premières années de ma vie ont eu lieu au Carrock, avec ma famille, mais mordre l'oreille de mon grand frère ne me contentait guère et rapidement je fus attiré hors de notre domaine, vers le vaste monde.
Pas par des papillons, mais par l'odeur du sang.
Elle était omniprésente à l'époque, le monde était au bord du chaos. A nouveau, encore, déjà. Je n'avais qu'une vingtaine d'années lorsque l'Arbre Blanc fut brûlé.
Les choses auraient elles étaient différentes que je n'aurais sans doute pas combattu. Mais mon père n'était pas connu pour sa douceur excessif, plus ours qu'homme, plus papa ours tuant ses petits que mère les protégeant. Beorn a pris de lui, et comme lui, il élève Grimberon, son hériter et cela a été source d'interminables disputes entre nous, il y a... il y a mille ans. Cela est surtout pour plus tard. Non, ce n'était pas la place d'un change-peau si jeune, sans doute pas. Mais ce n'était pas non plus la place de tous ces elfes prétendument immortels qui défilaient soudain pour mourir, tous ces hommes qui se prétendaient invincibles et gâchaient leurs vies si fragiles à la guerre. J'étais à Dagolard, j'étais à Barad-Dûr, et j'étais ivre de guerre et de force. Les morts et la violence n'étaient rien, à l'époque.

Sauron vaincu, je rentrai à la maison, tel le petit ourson que j'étais encore à l'époque. Convaincu d'avoir participé à quelque chose de grand, d'avoir prouvé ma valeur, renversé la bataille. J'avais sauvé le monde, massacré les vilains, fait la guerre, la vraie.
J'étais un petit con.
Un petit con présomptueux.
Ca, je ne le savais pas encore, c'est une elfe de Mirkwood qui me l'a appris. Finduilas. A peine plus âgée que moi, mais loin d'être aussi sotte et furieuse ( stupide ) que moi. Une elfe orfèvre, habile à forger des armes et surtout à mettre du plomb dans le crâne dur de l'ours que j'étais. Belle comme le soleil, des cheveux comme les rayons de miel de mon enfance. Une douceur dont je n'avais pas l'habitude, et que seul moi, habitué à la vie rustre et sauvage, pouvait qualifier de douceur, pour être honnête.

Est-ce que ce fut un coup de foudre ?
Oui, non. Non, nous ne tombâmes pas éperdument amoureux, ne nous mariâmes pas elfiquement pour emménager dans une cahute en se jurant fidélité. Je ne crois pas que nous n'ayons jamais évoqué cela, pensé ce qui était entre nous comme un coup de foudre ou un grand amour. Les elfes sont si particuliers dans leur amour, alors que les change-peaux...  C'était à la fois plus simple, et plus tumultueux. Unique. Et lent, alors que des millénaires s'alanguissaient devant nous.

Ni elle ni moi n'étions particulièrement faciles à dompter.
J'observais le monde se rebâtir, lentement, mais à première vue...sûrement. J'étais naïf, en plus d'être présomptueux. Radagast emménagea non loin du Carrock - tout est relatif, à foulée d'ours - et j'appréciais sa compagnie. Il aimait, écoutait la nature, mieux qu'un elfe, l'aimant d'une manière qui me ravissait, car il la laissait aussi libre que je l'aimais. Mais il n'avait pas ma violence en lui, et je l'admirais, je voulais...m'améliorer. Me domestiquer sans être moins sauvage.
L'ombre s'étendit sur Vert-bois-le-grand, et cette fois l'inquiétude se battait avec l'impatience d'en découdre dans mon coeur, alors que Finduilas voyait son royaume natal menacé.
Les nazgûls, le mal rongeant les bois, les collines de Dol Guldur que j'apercevais au loin, le roi-sorcier... Partout, partout des conflits. On parle de la Lutte Fratricide, mais à mes yeux, soudain, toutes ses guerres étaient fratricides, et cela me révulsait. Mes colères n'étaient plus que pour tonner un appel au calme et au silence. Certes, les hameaux où j'avais semé la terreur ou les combats qui pouvaient m'opposer à Beorn hurlaient le contraire, mais je n'étais plus le jeune ourson cherchant à tout prix la gloire et le sang. Alors je partais de plus en plus souvent ; les elfes sylvains, Radagast, Beorn, ils étaient les plus à même de me comprendre, de me calmer, et pourtant c'était cette vie au Carrock qui ramenait toujours l'ours en colère en moi ( et plus Finduilas me cotoyait, plus l'urgence de la mettre en sécurité - elle s'y capable de se débrouiller et de rabattre le caquet à un ours - me tenaillait ).

J'étais sur les routes, à l'époque de la grande peste. J'ai vu les ravages qu'elle a fait et j'ai eu le coeur brisé de ne pas savoir comment aider, soulager. Depuis, j'ai appris. J'ai appris à soigner, à réconforter, à cuisiner et à me dévouer à réparer le mal.  Au final, je suis parti, avec Finduilas, loin du Carrock et de ce clan censé unifier les change-peaux et qui se mure dans son isolement sous son chef de famille. J'aime Beorn, c'est mon frère, mais nos vues ne s'accordaient plus, nos tempéraments non plus. J'appréciais Eryn, mais je préférais Finduilas et je voulais l'emmener loin de ces modes et de cette constante odeur de bête. J'aimais plus que tout ce petit ourson vacillant sur ses pattes, que je n'ai vu grandir que par intermittence, que je voulais attirer entre mes pattes alors que son père voulait l'endurcir. Ce monde est rude, avons nous besoin de l'être plus encore nous mêmes ?


Nous voyageâmes, beaucoup. Nous séparant parfois, alors qu'elle retournait chez son peuple, retourner pratiquer son art et sa grandeur. Nous retrouvant toujours, dans une petite maison, puis une ferme que je bâtissais pendant ce temps. Une maison, une cour, une écurie, un corps de ferme... Lentement, l'édifice grandissait ainsi que la paix dans mon coeur, et l'amour que j'approuvais pour cette elfe. Des chevaux d'abord, à rend fier un rohirrim, puis des chèvres, pour le lait et le fromage. Du miel, un peu; il ne sera jamais aussi bon que celui de mon frère, mais il est toujours un réconfort pour le corps et l'âme. J'étais heureux, cela me suffisait. Mais ce genre de vie ne suffit qu'à moi, semble-t-il.

Aujourd'hui, Méadred tente d'unifier les Dulendings, de leur offrir le Rohan, et j'ai été aider les malheureux subissant ces conflits continuels, sans que ni Théodred ni Méadred y voient mal.  Il n'en a pas toujours été ainsi. Wulf, son prédécesseur, il y a plus de deux siècles maintenant, n'avait pas été si délicat. Chèvres et chevaux volés avant que j'ai pu les offrir, menaces de brûler ma ferme, avant que je ne les effarouche d'un rugissement. Ils avaient continué vers l'est, pris Edoras, mais ces échos m'étaient portés par des lèvres tremblantes, par des égarés chassés de leurs foyers par ces guerres imbéciles. A l'aube du rude hiver qui a tant décimé. Le dernier hiver passé avec Finduilas, à traquer la nourriture dans des champs de neige, à parcourir des lieux en quête de bois épargné par les Hommes frigorifiés, à la laisser se blottir contre mon pelage en tenant en laisse mes envies de sang.

Le monde ne m'épargnait pas, j'en entendais les échos et parfois, nous réagissions, ensembles, séparemment. Je laissais le monde passer sur moi comme si j'étais un chêne immémorial, et lui une brise. Je voulais t'en m'en détacher, se détacher de ce qui indignait mon coeur et soulevait en moi ces rages qui me ramenaient au rang d'animal. J'avais trop de morts sur la conscience, trop de colères. Je ne voulais plus y participer, juste aimer, et profiter du monde qui n'était pas encore en cendres.

Jusqu'au jour où Finduilas disparut.
Ou m'a quitté, pourraient dire les mauvaises langues, mais...hem, ce genre de "propos" m'a mis en rogne, me met encore aujourd'hui en rogne. Les abrutis de paysans qui l'ont dit devant moi sont morts, tripes offertes à la terre et viscères tournées vers le ciel. C'est le seul sujet où je ne me contrôle pas, à chaque fois que je me rappelle l'or de ses cheveux, son haussement caractéristique de sourcils, ses sarcasmes et son sourire empli de lumière. Sa beauté, sa lumière.

Qu'est-ce qui s'était passé ? Je ne sais pas.
Certes, nous nous étions disputés, la veille, mais cela n'était guère... inhabituel. Un tempérament de feu, et fière avec ça, une dame elfe comme les années du soleil n'en sont pas coutumiers. J'avais été fou de rage, et j'avais été ... boudé. Enfin, fracasser quelques arbres, bouder, toute une nuit dehors et au matin, le pelage maculé de rosée mais quelques truites fraîchement pêchée à la gueule, j'étais rentré faire amende honorable.
Pour trouver notre foyer déserté.
J'étais seul, abandonné, furieux et démuni.

D'abord, je me suis muré dans la nature et son silence. Refusant d'aller la chercher par monts et par vaux, conscient de mon orgueil, de sa fierté, de notre indépendance mutuelle. De mon tort, aussi. Puis, des mois plus tard, il était trop tard pour la chercher et je connu l'amertume du regret pour la première fois. Qui prit racine, pour grandir en remords. Envers elle, envers la guerre, mes défauts, mon passé, ce monde.

Retiré du monde, la routine s'installa et la vie continua. Je m'adaptais bien, construisant la ferme à partir de rien, dans l'herbe haute, sous l'égide bleue du ciel. Un cheval, puis deux, suivis des chèvres qui s'ébattaient joyeusement autour de la masure de bois. Certains auraient pu qualifier de triste la vie que je menais alors, et certes, jamais un sourire ne passait sur mon visage, plus depuis son départ, à elle. J'étais sévère, austère et concentré alors que j'accomplissais les tâches routinières avec une sorte de dévotion, comme si se dévouer à ce travail lui permettait de laver mes maux, d'apaiser ma colère et ma sauvagerie. C'était le cas, alors que tout mon énergie et ma rage se transformait, se muait en quelque chose de nouveau, achevant une transformation qui avait commencé des siècles auparavant. Me lever aux aurores, me coucher à la lueur de la bougie, travailler tout le jour, et faire, chaque jour, ce que je pouvais. Mais la sérénité et la joie qui me prenaient à chaque lever de soleil, à chaque bruissement de l'herbe récompensaient mes efforts.

La violence, elle était toujours là, et je brisais des meubles, effrayais les chevaux - il n'y avait plus qu'eux à effrayer. Solitude immense, terrifiante. Seules les chèvres et les chevaux étaient témoins de mon mauvais caractère, de ce naturel que je ne parvenais jamais à chasser tout à fait : au moins n'y avait-il alors pas âme qui vive dans les environs. Lentement, je reconstruisis un à un les meubles brisés, comme si cela permettait de reconstruire celui que j'aurais pu être, celui que j'avais failli être. Je gagnais en tranquillité, l'ours puissant se contentant de somnoler au soleil plutôt que tout dévaster sur son passage.

L'équilibre restait fragile cependant, comme lorsqu'un matin, juste avant l'aube des cris terribles ne me tirèrent de mon sommeil
L'ours réveillé en sursaut brisa le lit de bois sous sa masse et sortit d'un bond hors de la maison, enragé face à la menace ;  Un cri de souffrance, une gorge soumise à la torture, rappel des âmes damnées et torturées par Sauron et les siens. Le cœur battant à tout rompre, l'ours brun s'élança dans le champ, suivant la source du bruit qui vrillait ses oreilles sensibles. Soudain, il avait le goût du sang dans la gueule, l'envie d'en découdre avec celui qui menaçait son petit paradis, et sa course folle le mena jusqu'à un bosquet d'arbre non loin – les chèvres aimaient sa fraîcheur lors des lourdes journées d'été, ou s'abriter sous leurs feuilles lorsque les éléments se déchaînaient. Combien de fois s'était-il assis parmi eux, sculptant en silence et attendant la fin de la journée ou de l'orage !

Pour la première fois, des petites menottes humaines, dotées de doigts agiles et doux se plongeaient dans sa fourrure épaisse. Trop jeune pour avoir peur de l'ours brun et immense qui se penchait vers elle, tout surpris de cette intrusion dans sa forêt, qui l'observait avec des yeux ronds. Je pilais net devant la petite chose imberbe qui me faisait face en lieu et place du monstre qu'il attendait.

Un bébé. Un enfant humain et hurleur qui m'attendais, incongru, à l'orée du bosquet, hanté par la faim mais délaissé par ses parents. Comme la petite chose s'accrochait toujours à mes poils et tentait bravement ( ou plutôt avec une inconscience qui la caractériserait dans l'avenir ) de m'escalader, je m'assis sur mon postérieur poilu, toute agressivité disparue pour céder à la stupéfaction. Seul dans ces terres désolées, oubliées de tous, je m'étais attendu à peu; à la routine et à la mort, au rachat de ma honte, à la passion de mon être, vouée à la nature qui m'entourait et aux bêtes que j'élevais. Une vie simple mais pure, brute et intense qui me satisfaisait.

Apparemment, j'étais définitivement condamné à toujours cotoier des tornades.
Bryndis, ma fille, ou du moins l'humaine que j'ai élevée comme telle. J'avais... pu envisager fonder un foyer, d'avoir un enfant, mais la perspective m'avait toujours glacé d'effroi. Je ne voulais pas céder à la rage, à la colère, retomber dans mes vieux travers. Rappeler à la mémoire les vieux souvenirs ébréchés de mon père. Ceux, trop vifs de Beorn et de Grimbeorn.

Un tourbillon sauvage jaillissant des halliers, sans crier gare, voilà ce qu'est Bryndis, et si aujourd'hui elle est une jeune femme... ça n'a pas changé. Elle bondit toujours des hautes herbes, grimpe à chaque arbre qu'on peut trouver, ou plus souvent, sur mon dos.

Combien de fois ai-je du continuer à cuisiner alors qu'elle s'agrippait à mes épaules pour m'embrasser la joue, me montrer ce qu'elle avait volé, un animal blessé ou tout simplement m'enquiquiner ? J'ai cru avoir vaincu la bête en moins, mais j'ai du passer en vingt années plus de temps à quatre pattes pour son bon plaisir que durant toutes mes années vécues en tant que change-peau assumé.  Je râle, je grogne, mais je tiens à elle comme à la prunelle de mes yeux. Et j'espère ne pas avoir fait un trop mauvais boulot pour l'élever: elle ne connait ni propriété privée, ni hypocrise, encore moins robes et courbettes. Mais elle sait se débrouiller en toutes circonstances, sourire avec des fossettes adorables, monter à cheval comme une rohirrim, et ne mange jamais sans s'être lavée les mains avant. Un papa ours sévère sur les choses importantes, mais qui l'a laissé pousser un peu comme elle le voulait, voilà ce que j'ai essayé d'être. Et maintenant qu'elle est presque adulte, pour sa race...je suis très fier.  Plus content que je n'aurais pu le prédire.
Il y a plusieurs siècles, j'ai bâti une ferme au milieu de nulle part. A l'époque, les cartes politiques juraient que je me situé au Rohan, aujourd'hui on m'a dit que je suis en territoire dulending. Pour moi, ce n'était pas important. Ce n'est toujours pas important, pour des raisons bien différentes qu'à l'époque. J'ai vécu assez longtemps pour voir les territoires

Je suppose qu'à une époque, j'aurais compris leur exaltation, leur envie d'en découdre et de mourir. Non, le monde n'a guère changé. J'ai changé, appris, évolué. Mûri. Je désire la paix, la routine et la sécurité, arrêter d'héberger dans mon foyer de jeunes guerriers sanguinolents, arrêter de tomber sur des cadavres de bêtes ou d'humains, morts pour rien. J'aurais aimer vieillir, devenir un vieil ours ronchon, pleurer la mort de Bryndis lorsque viendra, trop vite, le temps, et m'éteindre à mon tour en regrettant de ne pas connaître les mêmes Havres Gris que les elfes. Je suppose qu'à une époque, j'aurais compris leur exaltation, leur envie d'en découdre et de mourir.
Non, le monde n'a guère changé. J'ai changé, appris, évolué. Mûri. Je désire la paix, la routine et la sécurité, arrêter d'héberger dans mon foyer de jeunes guerriers sanguinolents, arrêter de tomber sur des cadavres de bêtes ou d'humains, morts pour rien. J'aurais aimer vieillir, devenir un vieil ours ronchon, pleurer la mort de Bryndis lorsque viendra, trop vite, le temps, et m'éteindre à mon tour en regrettant de ne pas connaître les mêmes Havres Gris que les elfes. Tout ce que je peux espérer, c'est garder Bryndis à l'écart de la guerre, espérer re-croiser une elfe aux cheveux d'or, même hautaine et sans pardon, revoir mon frère, courir dans les champs avec mon neveu.

Mais j'ai appris. Appris à ressentir la nature jusque dans les moindres fibres de mon être,  comme un elfe de la forêt, peut-être; et cela ne me sera pas accordé. A chaque jour suffit sa peine, mais je crains qu'une journée ne suffise bientôt plus face au ciel couvert qui s'annonce. Une tempête que même moi, qui chérit tant les forces de la nature, n'est pas prêt à encaisser.




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MessageSujet: Re: I believe in the forest, and in the meadow, and in the night in which the corn grows | Papy Rohan   Jeu 11 Juin - 14:06
TONTOOOOOOON, MON TONTOOOOOOOOON

Je suis teeeellement content de te voaaaar :amour: Promis j'ai été un ourson très sage :v:

Ceciétaitlemessageconstructifdujour,mercidevotreattention.


« I've been living for so long, I've seen kingdoms through ages, Rise and fall, I've seen it all. I've seen the horror, I've seen the wonders, Happening just in front of my eyes. Will I ever, Will I never free myself by making it right ? I'd give my heart, I'd give my soul, I'd turn it back, it's my fault. Your destiny is forlorn, Have to live till it's undone. I'd give my heart, I'd give my soul. I'd turn it back, And then at last, I'll be on my way. »

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MessageSujet: Re: I believe in the forest, and in the meadow, and in the night in which the corn grows | Papy Rohan   Jeu 11 Juin - 14:15
PAPIIIIIII Promis, je t'apporte bientôt LE DESTRUCTEUR et toute une armée de chèvres naines pour égayer tes journées :v:



Kiteria Ballkicker - Planquez vos bijoux de famille, j'arrive !




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MessageSujet: Re: I believe in the forest, and in the meadow, and in the night in which the corn grows | Papy Rohan   Jeu 11 Juin - 14:17
Monsieur Ouuuuuuurs

Bienvenue à toi ! J't'offre des pintes d'hydromel quand tu veux, t'auras juste à me payer en histoire.

Hate de lire cette fiche, comptes sur moi pour venir te harceler très bientôt.
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MessageSujet: Re: I believe in the forest, and in the meadow, and in the night in which the corn grows | Papy Rohan   Jeu 11 Juin - 18:24
MON PAPAAAAAAAAAA
*lui saute dessus et s'accroche* :amour:


Petite phrase

UC.
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MessageSujet: Re: I believe in the forest, and in the meadow, and in the night in which the corn grows | Papy Rohan   Ven 12 Juin - 10:56
Re Bienvenue !!
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MessageSujet: Re: I believe in the forest, and in the meadow, and in the night in which the corn grows | Papy Rohan   Dim 14 Juin - 11:45
Re-bienvenue! Trop hâte de lire cette fiche!
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MessageSujet: Re: I believe in the forest, and in the meadow, and in the night in which the corn grows | Papy Rohan   Dim 14 Juin - 23:49
:amour: PAPY SAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAL ! (quoi, t'es vieux, non ? :face:)
Rebienvenue parmi nous avec cette montagne de muscles enrobée d'herbe tendre et de poils de chèvre tout doux ♥
Lil voudra un lien (comme Ried et Gab d'ailleurs ) J'ai hâte de voir la suite *-* Courage !
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MessageSujet: Re: I believe in the forest, and in the meadow, and in the night in which the corn grows | Papy Rohan   Mer 1 Juil - 13:53
MON PETIT GRIMMY *l'attrape et le chatouille * Mon petit ourson adoré que j'aime fort t'as été sage, c'est vrai ? : :hop: et Bryndis, aussi ? :thotho:

J'ai plein d'histoires Vij t'inquiètes, on va faire affaire toi et moi !

Merci les loulous :v: plus que l'histoire ! :v: ( oui je vais pas très vite )


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MessageSujet: Re: I believe in the forest, and in the meadow, and in the night in which the corn grows | Papy Rohan   Dim 12 Juil - 21:58

Welcome Home Beautiful !

Viens nous sauver papy, on a besoiiiin de toiiiii

Tu es validé(e), félicitations !

Tu peux désormais te jeter dans l'aventure, mais il y a quelques petites étapes qu'il vaut mieux suivre avant :
❧ Pense à réserver ton avatar ici à moins que tu aies un jumeau caché, bien évidemment.
❧ Ensuite, n'hésite pas demander des camarades d'aventure pour partir à la recherche de dragons à tuer dans la partie des liens et rps ! Au passage, s'il te manque un ami, une famille, tu peux aller créer un scénario ici (et réserver son avatar dans le bottin en passant).
❧ De même si tu t'ennuies, tu peux également aller t'amuser à défier tes amis ou remplir d'autres défis qui sont proposés ici.
❧ Enfin, le journal du Balrog Enchaîné te propose de participer au prochain numéro mensuel en lui envoyant par MP les rumeurs venues frôler tes oreilles délicates ! Avec un peu de chance, tu seras toi-même sélectionné(e) pour une interview spéciale et figureras ainsi en première page (et pour voir les anciens articles, c'est par ici que cela se passe).

Flood et RPs t'attendent avec impatience ! Ravi de t'avoir parmi nous, mais plus important encore ... amuse toi bien

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MessageSujet: Re: I believe in the forest, and in the meadow, and in the night in which the corn grows | Papy Rohan   
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I believe in the forest, and in the meadow, and in the night in which the corn grows | Papy Rohan

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